Angulimālya (−VIᵉ s.)

Un disciple du Bouddha, devenu arhatarhat
Être accompli, ayant détruit les souillures mentales et parvenu à l’extinction (nirvāṇa) des renaissances. Constitue le but de la voie bouddhiste pour les écoles anciennes. Synonyme de śrāvaka-buddha.
. Avant sa conversion par ShakyamuniBouddha Shakyamuni (−VIᵉ s.)., il avait été un tueur en série, et fut dissuadé par le Bouddha de faire de lui sa centième victime.


Adepte de ShakyamuniBouddha Shakyamuni (−VIᵉ s.). à Shrāvastī, en Inde. Dans les écritures bouddhistes, il est souvent cité comme un exemple de conversion d’un homme odieux au bouddhisme. Angulimāla signifie collier de doigts, un nom qui proviendrait d’un collier qu’il portait et qui était fait de doigts coupés de ceux qu’il avait assassinés. Selon le Sutra sur les sages et les fous, il a d’abord étudié sous la direction d’un maître de brahmanisme à Shrāvastī.

Lorsque Angulimāla rejeta les avances de la femme de son maitre, celle-ci se mit en colère et le calomnia auprès de son mari, en disant qu’il lui avait fait des avances. Enragé, le maitre fit croire à Angulimāla que s’il tuait mille personnes (cent selon un autre récit) et coupait un doigt de chacune d’entre elles, il pourrait renaître dans le Ciel de Brahma. Obéissant à son maitre, il se mis à massacrer les gens. Alors qu’il était sur le point de tuer sa mère pour en faire sa millième victime, il rencontra le Bouddha ShakyamuniBouddha Shakyamuni (−VIᵉ s.).. Il essaya de le tuer, mais le Bouddha le convertit par son enseignement.

Se repentant de ses mauvaises actions, il se consacra à la pratique bouddhiste. Cependant, on le maltraité à cause des atrocités qu’il avait commises. ShakyamuniBouddha Shakyamuni (−VIᵉ s.). lui apprit à endurer ces attaques et à se racheter pour ses offenses.