Shōbōgenzō

de Eihei DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing.
  • 正法眼蔵
  • Shōbōgenzō
  • Le Trésor de l’œil de la vraie loi

Présentation

Le ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. est le titre d’un recueil d’environ 95 enseignements de maître DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing.. Ce titre donné par DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing. lui-même fait référence au kōan Bouddha fait tourner la fleur.

DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing. a donné ces enseignements après son retour de Chine, et a poursuivi ce travail tout au long de sa vie jusque peu avant sa mort en 1253. Contrairement à la plupart des écrits zen japonais de cette époque (y compris d’autres ouvrages de DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing. tel que le Shinji ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. et l’Eihei Koroku), le ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. n’est pas écrit en chinois classique, (mais en japonais)1. Le ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. se présente donc comme des sermons dans un style moins formel que les sermons en langue chinoise de l’Eihei Koroku.

Certains des chapitres ont été couchés par écrit par DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing. tandis que d’autres l’ont été par ses disciples, notamment son successeur Koun EjōKoun Ejō (1198–1280), disciple de Eihei Dōgen..

Il s’agit d’une collection disparate d’enseignements tant par le ton, la longueur, le contenu. Mais tous sont profondément ancrés dans la tradition bouddhique chán.

Les éditions anciennes

DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing. a réorganisé l’ordre des chapitres qui composent le ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. plusieurs fois au cours de sa vie, et a également édité plusieurs d’entre eux. Après sa mort, divers éditeurs ont ajouté et retiré des chapitres, ce qui a conduit à plusieurs versions du ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples..

SenneYōkō Senne., un disciple direct de DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing., laisse le premier commentaire connu du ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples.. En 1308 KyōgōKyōgō., successeur de SenneYōkō Senne. et ayant lui-même connu DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing., en publie également un commentaire. Puis pendant des siècles, l’œuvre de DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing., y compris le ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples., n’est connue et étudiée que d’un très petit nombre de moines.

À l’époque prémoderne, les quatre versions principales se composaient de 60, 75, 12 et 28 chapitres, la version de 60 chapitres étant la plus ancienne et celle de 28 chapitres la plus récente. Les deux premières ont été arrangées par DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing. lui-même, la version à 75 chapitres contenant plusieurs chapitres modifiés de la version en 60 chapitres. Il existe plusieurs copies manuscrites des versions en 60 et 75 chapitres dont une contenant l’écriture de DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing. et celle de Koun EjōKoun Ejō (1198–1280), disciple de Eihei Dōgen..

La version à 12 chapitres (connue sous le nom de manuscrit Yōkōji d’après le temple où elle a été trouvée en 1936) n’est connue qu’en deux exemplaires, l’un copié en 1420 et l’autre recopié à partir de 1446. Cette version contient 5 chapitres qui ne se trouvent pas dans les versions plus anciennes dont l’unique exemplaire de Ippyakuhachi hōmyō mon. Elle contient également une note à la fin de Hachi dainin gaku écrite par Koun EjōKoun Ejō (1198–1280), disciple de Eihei Dōgen. indiquant que ce chapitre devait être le dernier fascicule d’une version à 100 chapitres ; celle-ci n’aurait jamais été complétée en raison de la maladie qui devait emporter DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing.. Il n’est pas établi clairement quels chapitres la version projetée par DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing. auraient étés inclus et dans quel ordre.

La version à 28 chapitres, également connue sous le nom de manuscrit Eihei-ji ou de « ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. secret » (en japonais : Himitsu shōbōgenzō), date du milieu des années 1300 et ne contient en fait que 26 chapitres, car Shin fukatoku apparaît deux fois et Butsudō est inclus deux fois dans deux versions différentes.

Il existe d’autres versions prémodernes du ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples., qui sont toutes des réarrangements de ces quatre versions principales. Elles y ajoutent souvent des textes supplémentaires de DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing. que celui n’avait pas l’intention d’inclure dans le ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples.. Bonsei qui est mort au début du XVᵉ siècle, a compilé une version en 84 chapitres comprenant la version à 75 chapitres auquel il ajoute 9 livres de la version à 60 chapitres. Quatre exemplaires de la collection de Bonsei subsistent, le plus ancien datant de 1644.

Une version de 89 chapitres appelée le manuscrit Daijōji a été compilée en 1689 par Manzan DōhakuManzan Dōhaku (1635–1715), disciple de Gesshū Sōko. sur la base de la version de 84 de Bonsei plus 5 chapitres supplémentaires, dont Bendōwa, Jūundō shiki, et Jikuin mon, qui n’étaient pas considérés auparavant comme faisant partie du ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples.. Manzan ordonne ces chapitres en se basant sur la date à laquelle ils ont été écrits et non sur l’ordre prescrit par DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing. - il pensait probablement que l’ordre des anciennes éditions était une décision qui n’avait pas été prise par DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing. lui-même.

Hangyo KōzenHakudō Kōzen, disciple de Mitsuzan Dōken., 35ᵉ abbé de Eihei-ji, tente d’établir vers la fin du XVIIᵉ la version la plus complète du ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples.. Il compile une version en 96 chapitres contenant tous les chapitres connus des versions précédentes sauf Ippyakuhachi hōmyō mon ainsi que d’autres écrits dont le Chinzo apocryphe et plusieurs variantes d’autres chapitres. Ces chapitres sont placés dans l’ordre chronologique d’écriture ou de prédication supposée.

À partir des années 1700, un mouvement réformateur mené par Menzan ZuihōMenzan Zuihō (1683–1769). secoue l’école sōtōécole sōtō
Branche japonaise, de l’école chinoise caodong.
. Dans ce contexte, les éditions du ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. tiennent lieu de manifeste à chaque mouvance. Opposé à Menzan, Tenkei DensonTenkei Denson (1648–1735). en publie une basée sur la version en 60 chapitres. Il en critique sévèrement le texte et fait ses propres révisions. Menzan ZuihōMenzan Zuihō (1683–1769). recherche quant à lui les sources les plus fiables et donne une place centrale aux commentaires de SenneYōkō Senne. et de KyōgōKyōgō.. La version de Tenkei fut dénoncée par l’école sōtōécole sōtō
Branche japonaise, de l’école chinoise caodong.
qui suit la mouvance de Menzan. Celui-ci réforme la vie monastique et la pratique de la méditation en se basant justement sur le ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples.. Son disciple Fuzan Genshutsu publie dans les années 1770 un commentaire intégral du ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. probablement directement issu des notes de son maître.

Ces luttes intestines conduisent toutefois le pouvoir shogunal à interdire en 1722 toute publication du ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples..

Les éditions modernes

En 1796, GentōDaiun Gentō, disciple de Daian Onchū. Sokuchû, abbé du monastère de Eihei-ji, obtint la permission de le republier. Cette nouvelle édition connue sous le nom de Honzanban (« L’Édition du Siège ») est une édition sur planche de bois en 90 chapitres imprimée à partir de 1815 - la première à ne pas être copiée à la main. Les six chapitres qui ont été retirés comprenaient le Chinzo non authentique ainsi que cinq chapitres considérés alors comme secrets par l’école sōtōécole sōtō
Branche japonaise, de l’école chinoise caodong.
.

En 1906, la version révisée de l’édition Honzan comprenant les cinq chapitres secrets fut publiée. Le seul chapitre prévu à l’origine pour faire partie du ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. manquant à ce stade est la version révisée de de Ippyakuhachi hōmyō mon qui n’a été découvert qu’en 1936.

Au début du XXᵉ siècle, le ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. suscite l’intérêt de penseurs japonais, surtout pour sa dimension philosophique. Après la Seconde Guerre mondiale, il touche le grand public et on en compte désormais plusieurs dizaines d’éditions, dont plusieurs en japonais moderne.

Lorsque le zen s’est répandu en Occident dans la seconde moitié du XXᵉ siècle, le ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. a été perçu, à tort ou à raison, comme la référence dogmatique du zen sōtō. Les premiers maîtres occidentaux ont donc logiquement consacré d’importants efforts à sa traduction et à son commentaire.

En 2023, sous la direction de la Sōtōshū (l’administration du zen sōtō au Japon), une traduction intégrale en anglais, largement augmentée de notes, est publiée.

Les chapitres du ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples.

Aujourd’hui, la version imprimée la plus fidèle en japonais est sans doute l’édition de 1988 compilée par KōdōAkino Kōdō (hōgō Dainin Kōdō, 1858–1934), disciple de Nishiari Bokusan. 7th abbot of Sōjiji. Kawamura. Elle divise les chapitres en quatre sections :

— les 75 chapitres du manuscrit de Ryūmonji daté de 1547 ; — les 12 chapitres du manuscrit de Yōkōji daté de 1446 ; — neuf textes qui n’étaient pas destinés à l’origine au ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. ; — et les premières ébauches de sept chapitres.


  1. Ce qui lui vaut parfois le titre de Kana ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. : ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. en caractère kana (c’est-à-dire écrit en japonais) par opposition au Mana ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. (le ShōbōgenzōShōbōgenzō (Le Trésor de l’œil de la vraie loi) de Eihei Dōgen. « Le Trésor de l’œil de la Vraie Loi », recueil de textes de Dōgen abordant une vaste gamme de sujet. L’essence de son enseignement, destiné à ses disciples. écrit en chinois), autre nom du Shinji shōbōgenzōShinji shōbōgenzō de Eihei Dōgen., la compilation de 300 kōan faite par DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing..


Textes

1
Shōbōgenzō 1 : Genjō kōan
2
Shōbōgenzō 2 : Maka hannya haramitsu
55
Shōbōgenzō 55 : Jippō
57
Shōbōgenzō 57 : Hensan

Sources

  • Dôgen, Shôbôgenzô : La vraie Loi, Trésor de l'Oeil, traduit par Yoko Orimo, Sully, 2019, ISBN 978-2-35432-328-8.
  • Eihei Dogen, Treasury of the true dharma eye: Dōgen's Shōbōgenzō : an annotated translation by the Sōtō Zen Text Project, Tokyo, 2023, ISBN 978-4-911061-00-8.
  • Gudo Wafe Nishijima, Michael Leutchford, Jeremy Pearson, Master Dogen's Shinji Shobogenzo, Guildford, Surrey, 2003, ISBN 978-0-9523002-6-7.
  • Dōgen, A complete English translation of Dôgen Zenji's Shôbôgenzô: the eye and treasury of the true law. Vol. II, traduit par Kôsen NishiyamaJohn Stevens, Nakayama Shobô, Tokyo, 1977, ISBN 978-0-87040-363-7.
  • Hubert Nearman, Eihei Dogen, Shōbōgenzō, 2007, ISBN 978-0-930066-27-7.
  • Eihei Dogen, Treasury of the True Dharma Eye: Zen Master Dogen's Shobo Genzo, traduit par Kazuaki Tanahashi, Shambhala, Boston, Mass, 2013, ISBN 978-1-59030-935-3.