Le doigt de Jinhua

Chaque fois que JinhuaJinhua Juzhi (IXᵉ s.), disciple de Hangzhou Tianlong. était interrogé, il répondait uniquement en levant un doigt.

Un jour un visiteur demande à l’un de ses assistants selon quelle méthode enseignait son maître. Le jeune garçon répondit en levant le doigt.

JinhuaJinhua Juzhi (IXᵉ s.), disciple de Hangzhou Tianlong. eu vent de l’histoire, s’empara d’un couteau et coupa le doigt de l’impétrant. Celui-ci hurla de douleur et s’enfuit en courant. Soudain JinhuaJinhua Juzhi (IXᵉ s.), disciple de Hangzhou Tianlong. le rappela. Lorsque le jeune homme se retourna, JinhuaJinhua Juzhi (IXᵉ s.), disciple de Hangzhou Tianlong. leva un doigt et le jeune garçon connut l’éveil sur le champ.

Alors que JinhuaJinhua Juzhi (IXᵉ s.), disciple de Hangzhou Tianlong. était près de mourir, il dit aux moines : « J’ai obtenu le dhyāna de l’Un de mon maître Tenryū. Toute ma vie je l’ai utilisé sans en épuiser les vertus. » Sur ces paroles, il s’éteignit.


Compilations

Texte

Shōbōgenzō 57 : HensanShōbōgenzō 57 : Hensan (1243) de Eihei Dōgen.

Sources

  • Hui kai, La passe sans porte, traduit par Catherine Despeux, Éd. Points, Paris, 2014, ISBN 978-2-7578-3468-8.
  • Gerry Shishin Wick, Bernie Glassman, The Book of Equanimity: Illuminating Classic Zen Koans, Boston, 2005, ISBN 978-0-86171-387-5.
  • Hsing-Hsiu, Book of Serenity, traduit par Thomas F. Cleary, Shambhala Publications Inc, Boston, 1998, ISBN 978-1-57062-381-3.