Le chat de Nanquan

Un jour, NanquanNanquan Puyuan (748–835), disciple de Mazu Daoyi. vit les moines du côté est de la salle se disputer avec ceux du côté ouest à propos d’un chat. Il se saisit du chat et leur dit : « Si l’un de vous prononce une parole juste, il sera sauvé, sinon, je le coupe en deux. »

Comme personne ne dit mot, NanquanNanquan Puyuan (748–835), disciple de Mazu Daoyi. fendit le chat en deux.

Le soir, lorsque ZhaozhouZhaozhou Congshen (778–897), disciple de Nanquan Puyuan. rentra au monastère, NanquanNanquan Puyuan (748–835), disciple de Mazu Daoyi. lui raconta cet incident. ZhaozhouZhaozhou Congshen (778–897), disciple de Nanquan Puyuan. enleva alors ses sandales, les posa sur sa tête et sortit.

NanquanNanquan Puyuan (748–835), disciple de Mazu Daoyi. lui dit : « Si tu avais été là, tu aurais pu sauver le chat ! »


Compilations

Sources

  • Andy Ferguson, Zen's Chinese Heritage: The Masters and Their Teachings, Somerville, 2011, ISBN 978-0-86171-604-3.
  • Hui kai, La passe sans porte, traduit par Catherine Despeux, Éd. Points, Paris, 2014, ISBN 978-2-7578-3468-8.
  • Gerry Shishin Wick, Bernie Glassman, The Book of Equanimity: Illuminating Classic Zen Koans, Boston, 2005, ISBN 978-0-86171-387-5.
  • Hsing-Hsiu, Book of Serenity, traduit par Thomas F. Cleary, Shambhala Publications Inc, Boston, 1998, ISBN 978-1-57062-381-3.